Re: Humain supersonique
Posté : mar. 16 oct. 2012 15:18
Oui je sais fanfanfanfan a écrit :Joseph Kittinger était un peu fou, mais il a pas fait ça pour le fun. C’était le projet Excelsior


Forum consacré aux Suzuki SFV 650 Gladius. Discussions techniques, mécaniques, accessoires, pistes et circuits, petites-annonces, rencontres, tuning.
https://www.gladius.fr/
Oui je sais fanfanfanfan a écrit :Joseph Kittinger était un peu fou, mais il a pas fait ça pour le fun. C’était le projet Excelsior
Non mais il a besoin d'argent. Et c'est pas toujours simple à trouver donc un sponsort peut-être utile.krisbubble a écrit :mais un vrai projet scientifique n'a pas vraiment besoin de sponsort
Non c'est le contraire, personne ne lui a rien demandé... C'est lui qui a eu l'idée et a été à la pêche au sponsor...rloic a écrit :j'ai l'impression que c'est le sponsort qui amène le projet et ce surtout pour se faire voire.
Je m'était posé cette question mais c'est complétement différent. Car la vitesse de rentrée dans l'atmosphére est très élevée donc rien de comparable avec le saut de dimanche. Ca m'étonnerait que la combinaison résiste.fanfan a écrit :
Pour l'utilité, certains parlent de sauter dans le vide, pendant un retour de l'espace qui tourne mal...
Si Felix Baumgartner, a réalisé ce saut pour l'exploit, les technologies utilisées ne sont pas vraiment nouvelles, comme l'explique Jean-François Clervoy, spationaute à l'agence spatiale européenne (ESA). Ce saut s’inspire du projet S38, un projet de technique d’évacuation des passagers des navettes spatiales à des hautes altitudes développé par le Cnes (l'agence française de l'espace) à la fin des années 1980. Ce projet avait été interrompu en 1989, suite à l’abandon du projet de navette européenne Hermès. Jean-François Clervoy s'était d'ailleurs porté volontaire pour réaliser ce saut et faisait partie des finalistes retenus.
Les recherches tenaient compte de l'expérience malheureuse de Challenger. En effet, les astronautes ont survécu au choc initial mais on ignore s'ils sont décédés durant la chute, qui dura deux minutes, au sein d'une cabine dépressurisée ou lors de l'impact avec l'océan. Si il avait existé à cette époque un moyen individuel permettant de s'éjecter de la capsule, des vies auraient pu être épargnées.