titi18000 a écrit :pour moi il s'agit principalement de jeune permis qui veulent des sportives mais qui se rabattent sur un petit bi qui coute pas un bras en assurance en attendant de pouvoir prendre la moto qu'ils voulait ( quand tu vois qu'ici certains en sont a leur 3 eme glad...
Je plussoie titi, beaucoup s'en servent comme d'une première moto gardée un an avant de craquer pour la brêle de leurs rêves (et de s'en mordre les doigts après mais là je deviens moins impartial).
Au niveau des points négatifs, c'est surtout au niveau des finitions et du vieillissement, je dirais, c'est du plastoc pas cher (même s'ils te le font payer plein pot quand tu dois le remplacer

). Certains parlent du freinage, c'est vrai qu'il a pas une attaque violente (mais la puissance est suffisante et ceci dit c'est pratique en jeune permis ça évite de bloquer au premier freinage d'urgence venu) et qu'en cas d'utilisation intensive (mais vraiment intensive genre descente de col à fond par 35°C ou circuit) les durits en caoutchouc se ramollissent et le freinage perd de son efficacité. Enfin les suspensions: faut pas oublier que c'est une moto à 6000 euros donc qu'en cas de grande courbe à fond (= à des vitesses largement prohibées sur départementales), elle aura peut-être tendance à saucissonner un peu mais faut vraiment la pousser fort pour atteindre ce genre de limites.
En points positifs, le moteur

A lui seul il fait tout l'intérêt de la moto, à mon sens. Il fait un joli bruit, est super souple en bas (pour un bi s'entend) et devient rageur (relativement à sa cylindrée et au roadster basique dont on parle, bien sûr) quand tu le cravache un peu. Bref, la Gladius t'amène au taf tous les jours en mode serein, te permet de te balader avec les potes le week end et d'aller pourrir des kékés en sportive sur des cols pendant les vacances: que demander de plus?
En bref, quelques points faibles qui peuvent se révéler en la brutalisant mais un plaisir énorme à la conduite et une polyvalence qui font que, alors que je pensais aussi la changer au bout d'un an, j'ai de plus en plus envie de l'accompagner jusqu'à la casse
